| DE LA REPRODUCTION À LA DOMESTICATION |
| Lorsque l’homme se substitue à la nature afin de reproduire les
conditions propices à la reproduction d’animaux sauvages, il se heurte à une
foule de problèmes. Afin d’obtenir de bons résultats, les moindres détails
doivent être reproduits (types d’aliments en fonction des saisons,
température et humidité de l’air, durée du jour, etc.). Cette quête est
permanente et engendre la passion de l’éleveur. Plus un animal est domestiqué, moins ces détails sont subtils et nombreux. L’homme façonne l’animal selon ses besoins… L’espèce est plus facile à élever, mais dans bien des cas elle perd aussi une partie de ses attributs sauvages (capacité de trouver sa nourriture, peur des prédateurs, prendre soin de sa progéniture, etc..). Ainsi, un animal domestique sera plus facile à élever qu’un animal sauvage. Cette particularité offre à l’éleveur la possibilité de s’accomplir à d’autres niveaux. L’élevage du canari est plus facile que l’élevage du pinson. Par contre, la subtilité de l’élevage du canari se révèle par le choix soigné des géniteurs. Le canaris est un animal domestique au même titre que le chat, le chien, ou le lapin. Si il se retrouve seul dans la nature il mourra car il ne peut subvenir à ses besoins. |
| LE CANARI |
| Le canari est un oiseau domestique, il est élevé par l’homme depuis 450
ans. Son histoire est passionnante, elle remonte à la découverte des îles
canari par les Espagnols au XIVe siècle. Depuis ce temps, bien des races et des mutations ont été développées chez le canari. Bien des éleveurs se sont donné du mal pour obtenir des caractéristiques précises afin de répondre à leurs standards de race de couleur ou de chant. La connaissance des races de canaris est rare au Québec, sauf pour quelques initiés passionnés. Il n’y a pas beaucoup de club où les membres peuvent échanger et profiter des avantages d’économie d’échelle. Il n’y a pratiquement pas de tradition familiale d’élevage de canaris comme on retrouve en Europe par exemple. Nous n’avons pas non plus d’expositions de canaris ou de juges adéquatement formés comme c’est le cas aux États-Unis ou dans d’autres grandes villes canadiennes. Mon élevage de canaris se veut un loisir scientifique ou je tente de maintenir un certain standard chez mes oiseaux. Je crois que l’élevage du canari doit se faire en respectant des critères scientifiques précis confirmés par les résultats et/ou les ouvrages sérieux traitant du sujet. |
| MON ÉLEVAGE |
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| Mon élevage est constitué d’oiseaux de
postures, de couleur et de chant. Malgré que les
formes et les couleurs soient recherchées sur certains types de serins, le
chant du mâle est toujours demandé par les acquéreurs. C’est d’ailleurs le
premier attribut qui a fait le succès de ce petit Fringillidé. L’élevage du canari se prépare tout au long de l’année avec, selon les saisons, une alimentation, un espace et une luminosité différente en fonction du cycle de l’oiseau. Je crois que, pour obtenir des oiseaux sains, on doit respecter le cycle naturel de l’oiseau sauvage. Ainsi la luminosité doit être synchronisée avec la nourriture approprié. Ce principe répond aux besoins physiologiques de l’oiseau engendrés par ces changements. |
| Si vous désirez écoler vos oiseaux de chant vous aurez besoin de petites cages vous trouverez ici une description pour la fabrication de ces petites cages ainsi qu'un plan. |
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© Tous droits réservés 2004. Gaétan Simard
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